Dégraissez-moi ça ! de Michael Moore

Publié le par Stef

degraissez-moi-ca.jpgDégraissez -moi ça !
de Michael Moore
10/18 (2004)
218 pages
Editions la découverte (2000)
Downsize this! Random Threats from an Unarmed American (1996)
Document , témoignage, E.U

Résumé

Voici, à travers les yeux d'un ancien ouvrier devenu agitateur professionnel, la face sombre et peu glorieuse des Etats-Unis, celle du chômage et de la pauvreté, du racisme... et des antidépresseurs. Avec un humour féroce, Michael Moore part en guerre contre les spécialistes du "dégraissage" intensif et leurs alliés, les politiciens qui leur donnent carte blanche (et des subventions). Lui-même licencié de General Motors, il râle, dénonce, accuse, rêve d'organiser le procès des liquidateurs du "rêve américain", demande à l'Arabie Saoudite une aide financière pour les pauvres d'Amérique et offre ses conseils à tous les laissés-pour-compte ! Drôle et excessif, il nous rappelle que le rire est aussi une arme de combat et de résistance.

Mon avis: pas encore lu

Michael_Moore.jpgL'auteur

Quand on naît à Flint, (en 1954)  la voie toute tracée mène à l'usine General Motors. Mais Michael Moore préfère le journalisme en créant à 22 ans le journal The Flint Voice. Si son destin est effectivement lié à l'usine GM, c'est bien parce que le journaliste, réalisateur, producteur et acteur en fait sa première cible dans le documentaire 'Roger et moi'. Très bien accueilli, le film permet au journaliste de produire l'émission 'TV Nation'. Michael Moore est un révolté. Un amoureux des Etats-Unis qui, sentant son pays en danger, tente de faire réagir la population face aux menaces de la propagande, du puritanisme, de la politique... Après avoir réalisé sa seule fiction en 1995, 'Canadian Bacon', le 'poil à gratter' américain revient à ses amours avec 'The Big One', dénonçant le comportement des multinationales. En 2002, son plaidoyer contre la vente libre des armes, 'Bowling for Columbine', permet l'extension de sa notoriété et fait découvrir au monde entier ses talents de journaliste. En 2004, Michael Moore réalise le film 'Fahrenheit 9/11' dans lequel il s'en prend à George W. Bush et à son administration dans le but avoué d'influer sur les élections présidentielles de 2004. Ce film reçoit la Palme d'Or au Festival de Cannes. Il récidive en 2007 et s'en prend cette fois au système de santé américain avec 'Sicko', film présenté en sélection officielle hors compétition à Cannes. Suite à la crise financière qui touche les Etats-Unis et le monde à partir de 2008, le documentariste s'attaque au capitalisme avec 'Capitalism : A Love Story'. Résolument anti-Bush, Michael Moore poursuit ce qu'il appelle 'son travail' : réaliser des documentaires et réveiller les consciences.

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