Rouler de Christian Oster

Publié le par Stef

rouler-.jpgRouler

de Christian Oster

Editions de l'Olivier (18 aôut 2011)
176 pages

Roman , France

 

 

Résumé


« J’ai pris le volant un jour d’été, à treize heure trente ». On ne sait pas grand-chose des raisons qui poussent le narrateur à quitter Paris et à rouler en direction de Marseille, ville qui s’est imposée à lui comme un mot plus que comme une destination. Le seul besoin de fuir ? Ce serait trop simple. N’a-t-il pas plutôt l’intuition que c’est justement en s’en remettant au hasard que la vie peut enfin apporter du neuf ?Avec ce livre où la géographie prend toute sa place, Christian Oster signe un de ses romans les plus forts. Son dénouement énigmatique revêt des accents tragiques, rares chez cet écrivain réputé pour son humour et son goût pour le nonsense. Christian Oster avait toujours rêvé d’écrire un « road novel », à la manière des grands romanciers américains. C’est désormais chose faite. En guise de Route 66, c’est sur les petites routes du centre de la France qu’il nous entraîne, à la suite de son narrateur, en quête d’on ne sait quelle chasse au trésor.

 

 

Mon avis:


Pas grand chose à dire sur ce livre qui est sorti le 18 août 2011 aux Éditions de L'Olivier. Sorte de Road movie littéraire , le narrateur parti de Paris roule direction le Sud de la France pour des raisons qu'on ne sait pas et nous raconte quelques-unes de ses rencontres faites en chemin. C'est tout. Et je me suis fortement ennuyée .

Pourtant l'auteur nous fait  passe par des lieux hauts en couleur (le Massif du Sancy , le Cantal, l'Ardèche, les Alpilles) mais qui se réduisent malheureusement à des noms et des numéros de routes . J'ai trouvé les personnages creux et disons-le, inintéressants. Et un style que j'ai trouvé  plat  et autocentré (avec des je, je, je répétitifs )


Et je signale une coquille en début de livre , Riom et Brassac- les- mines ne sont pas distantes de 150km mais de 70km

 

Ce livre a été lu en avant-premières dans le cadre de la rentrée littéraire Libfly, Furet du Nord que je remercie

Rentree-litteraire-icono.jpg

 

christian-oster.gifL'auteur


Christian Oster est né en 1949. Prix Médicis 1999 pour Mon grand appartement, adapté au cinéma par Claude Berri, il est l'auteur de 14 livres aux éditions de Minuit, dont, Loin d'Odile (1998), Une femme de ménage (2001), Trois hommes seuls (2008), Dans la cathédrale (2010) . Il a également publié des romans policiers et de nombreux livres pour enfants (à L'École des loisirs).

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Yv 07/10/2011 15:45


Je ne sais pas si mon premier commentaire est passé, je disais donc en gros, que j'étais tout à fait d'accord : creux et inutile ce livre !


Yv 07/10/2011 15:42


Tout pareil, creux, répétitif, inutile en somme .


noann 17/09/2011 17:53


C'est assez joliment résumé.
Assez creux, je n'en retiendrai pas grand chose.
Juste çà et là quelques moments un peu croustillants